Israel-entame-la-demolition-des-maisons-de-Palestiniens-auteurs-d-attentats-a-Jerusalem

Les faits et seulement les faits

Deux israéliens ont été assassinés lors d’une attaque au couteau à Jérusalem samedi 3 Octobre. Cet assassinat s’ajoute au meurtre de Naama et Eitam Henkin, un jeune couple tué par balle dans leur voiture en Judée-Samarie devant leurs enfants, assis à l’arrière du véhicule. Au total, 4 civils israéliens ont été tués ce week-end dans des attaques terroristes. Entre ces deux meurtres, des cocktails Molotov ont été lancés sur l’hôpital de Hadassah à Jérusalem. Deux autres cocktails Molotov ont également été lancés sur des juifs dans la Vieille Ville de Jérusalem. Au mois de juin, des attaques au couteau ou à la voiture-bélier contre des civils israéliens avaient eu lieu en Judée-Samarie, tuant deux personnes et en blessant plusieurs autres.

Ces assassinats ne peuvent provoquer que l’indignation et la colère. Les meurtres de civils, hommes, femmes et enfants, sont dans tous les cas inexcusables. Ils ne sauraient être justifiés ou minimisés. Ces meurtres ne sont ni des erreurs de tir, ni des actes de vengeance : ce sont des actes commis avec l’intention de tuer, des attentats terroristes qui doivent être qualifiés comme tels.

Pourtant, la presse française a fait ces derniers jours le choix de minimiser ou de justifier de manière subtile et implicite les actes terroristes commis contre des israéliens. Pour une fois, toutes les lignes éditoriales sont en harmonies et reprennent sagement la dépêche AFP pour les plus paresseux, ou noie cet acte de terrorisme dans une justification politique pour les autres. Dans la presse française, les civils israéliens ne sont pas des enfants ou des parents, mais des « colons » (donc forcément responsables de leur sort) en « Cisjordanie occupée ». C’est à se demander s’ils n’ont pas été tués de leur propre faute…

Plus abject encore, la presse française ne met pas en avant dans ses titres le meurtre de civils israéliens. On a pu ainsi lire sur lefigaro.fr un article titrant « Jérusalem : un Palestinien abattu ». Le Palestinien en question avait été abattu par la police après qu’il eut poignardé et blessé un adolescent israélien… Le Figaro aurait-il titré le 9 janvier 2015 « Paris : 3 musulmans abattus » ? Les médias ont également soigneusement choisi d’ignorer l’absence de réaction de l’Autorité Palestinienne. Non seulement le Président de l’Autorité Palestinienne, Mahmoud Abbas, n’a pas condamné les attaques terroristes de ce week-end, mais des membres importants de son parti ont loué les attentats terroristes contre des civils non-armés, qualifiés « d’actes héroïques ».

Il est difficile de croire que cette déformation de la réalité soit due à des erreurs ponctuelles tant la presse française nous a habitués à inverser les victimes (forcément palestiniennes) et les coupables (toujours israéliens) dans son traitement de l’actualité au Proche-Orient.

Nous, étudiants et jeunes travailleurs de toute la France et de toutes confessions, sommes réunis à travers l’association IMPACT (Israël Mobilisation Promotion et Action) afin d’apporter une parole honnête sur Israël. Une parole pour souligner les insuffisances et les partis pris déguisés des médias français et de l’AFP. Une parole pour montrer qu’Israël et ses habitants ne sauraient être réduits à des clichés négatifs et déformants.

Il est temps de présenter les faits tels qu’ils sont : quatre civils sont morts ce week-end dans des attaques terroristes en Israël. Nous présentons toutes nos condoléances aux familles des victimes.

L’équipe IMPACT